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Témoignages
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J’ai totalement arrêté de fumer par fierté !

Christophe R., 23 ans (46).
« J’ai commencé à fumer à l’âge de 16 ans,
et j’ai fumé un paquet par jour pendant 5 ans. Quand je sortais, je fumais facilement
2 paquets par jour. La première chose que je faisais en me réveillant ? Je fumais une cigarette, avant même de déjeuner…

Témoignages arrêt du tabac

J’ai décidé d’arrêter pour le 1er janvier 2003. Le soir du réveillon, j’ai fumé jusqu’à en être dégoûté. Depuis, je n’ai jamais retouché aucune cigarette.

Pendant les 15 premiers jours, j’ai mis des patchs. Puis, comme je les oubliais régulièrement, je n’en ai plus mis du tout. Au bout de quelques temps, je me suis aperçu que depuis que je ne fumais plus, j’étais mieux dans ma peau, je me sentais plus propre, je dormais mieux.

J’ai résisté à la tentation par fierté, car je ne voulais pas que mes copains ou ma famille puissent dire que j’avais échoué. Quand je sortais, je me persuadais que c’était moi qui étais dans le vrai et tous ceux qui fumaient dans le faux. J’essayais même de les convaincre d’arrêter.

Cela fait bientôt 2 ans que j’ai arrêté de fumer et j’en suis fier. »

Les rechutes ne
sont pas des échecs !

Brigitte F., 42 ans (37)
J’ai commencé à fumer à 20ans. J’étais étudiante et c’était un vrai plaisir de fumer, surtout dans les situations de convivialité
(entre amis, à la fin d’un repas…) C’était aussi un déstressant (ou au moins l’illusion) :
un soucis, une contrariété amène à prendre
une cigarette.

Témoignages arrêt du tabac


J’ai cessé de fumer pendant mes 3 grossesses, mais avec le seul souhait de reprendre dès la naissance du bébé. J’ai tenté d’arrêter une fois, après la naissance de mon dernier enfant, mais j’ai repris au bout de 3 mois…

J’ai arrêté de fumer voici un an à l’aide des patchs : à dose moyenne pendant un mois, puis à petite dose pendant 15 jours. Les deux premières semaines sont difficiles : il faut lutter pour ne pas aller chercher une cigarette. Après cela va mieux. Puis au bout du troisième mois, j’ai eu à nouveau très envie de fumer, et cela se traduisait par une grande nervosité et de l’agressivité.

Ne pas toucher une seule cigarette et tous les jours se rappeler que la cigarette est avant tout une dépendance et une conduite addictive, cela m’a aidé à tenir, car je ne supportais pas l’idée d’être autant dépendante.

Si on y arrive pas la première fois, ce n’est pas grave ! Il faut recommencer. Cela fait un an que j’ai arrêté et j’ai retrouvé un meilleur odorat qui, tous les jours, me rappelle que les clopes et les fumeurs, ça sent mauvais !!

Mieux me connaître pour mener
ma guerre contre le tabac...

Ludovic P., 29 ans (06)

J’ai commencé à fumé au lycée, clope par clope... pour en arriver à un paquet par jour pendant plus de dix ans.

J’ai déjà essayé d’arrêter deux fois avant
celle-ci. Ces tentatives n’ont pas été inutiles,
loin de là. Ces pauses dans mon tabagisme m’ont permis de me rendre compte à quel
point j’étais dépendant, et combien il était
agréable de se libérer de l’emprise de la
cigarette.

Témoignages arrêt du tabac

Aujourd’hui, la cigarette c’est fini pour moi et je viens de fêter mon premier anniversaire ! 1 an sans tabac... Pour réussir à arrêter de fumer, j’ai profité d’un changement de rythme dans ma vie et j’ai surtout été appuyé par mon entourage. L’information sur le tabac m’a énormément apporté ; c’est en lisant des prospectus d’aide à l’arrêt et en faisant des tests que j’ai appris à connaître mon tabagisme pour le vaincre.

J’ai mené une guerre quotidienne à la cigarette pendant un mois. Mon entourage a eu la lourde tâche de supporter ma nervosité. Cette période passée, les choses se sont calmées et aujourd'hui, je n'ai plus à lutter contre la cigarette : j'en suis libéré.

Je suis fière de moi et je me respecte depuis que j’ai arrêté de fumer.

Maryse B., 45 ans (83)

J’ai commencé à fumer à 14 ans, parce que
les jeunes qui fréquentaient mon club
de ping-pong en faisaient autant, j’étais une
rebelle ! Mon père fumait, si bien qu’il était
impossible de discerner pour quelle raison
je sentais le tabac… Puis, mes parents ont
divorcé et je suis allée vivre avec mon père
qui, trouvant là une forme de complicité,
a accepté le fait que je fume.
Témoignages arrêt du tabac

Lorsque j’ai rencontré à 19 ans, celui qui allait devenir mon mari, il fumait également. Mais il a arrêté très vite, et le fait que je l’imite était un sujet récurrent. J’ai bien arrêté, pendant mes 3 grossesses, mais j’ai repris à chaque fois, à raison d’un paquet par jour.

Il est difficile de définir ce qui est appréciable dans le fait de fumer

La première cigarette à un goût à vomir, fumer lorsqu’on est malade est désagréable, l’odeur que l’on véhicule est nauséabonde, et la représentation d’une femme qui fume est loin d’être flatteuse. Ma motivation a été financière, bien sur, mais pas seulement : nous fêtions notre 18 ème anniversaire de rencontre, et cela me paraissait un beau cadeau que d’arrêter, comme il le souhaitait depuis si longtemps.

Il y a eu de petites rechutes : entre amis, à la fin d’un bon repas… Mais les regards assassins de l’entourage dispensent vite de recommencer ! Finalement, ça n’a pas été aussi difficile que ça. Je pense que c’était le bon moment, le déclic avait eu lieu.

Aujourd’hui, je suis fière de moi, je me respecte car je ne suis plus dépendante, j’ai vaincu : je ne fume plus depuis 31 mois. J’ai arrêté sans aucune autre aide que ma volonté, j’ai déjà reperdu les kilos pris en mangeant « pour compenser », je suis accro au sport, moi qui n’en faisait plus depuis de nombreuses années…

Surtout ne pas écouter ceux qui disent qu’on replongera !

Lylie., 27 ans (74)
J’ai commencé à fumer à 16 ans, pour me
donner une contenance, parce que je trouvais
le geste joli… Pourtant, je suis issue d’une
famille de non-fumeurs (plus exactement dans laquelle les fumeurs ne passent pas le cap
des 40 ans, comme mon oncle et mon
grand-père).

Témoignages arrêt du tabac

J’ai donc toujours fumé en cachette, même lorsque je fumais presque un paquet par jour et que je vivais chez mes parents. Lorsque j’ai rencontré l’homme de ma vie (qui ne fume pas, est asthmatique et allergique…) j’ai quand même continué à fumer - sans l’enfumer car la cigarette restait en dehors de l’appartement.

J’avais toujours dit que la seule chose qui me ferait arrêter serait d’attendre un bébé.

Bien que consciente des dangers, je ne voulais pas arrêter. Et il y a un peu plus d’un an nous avons décidé d’avoir un enfant. La condition était qu’avant de se lancer dans les essais je me sois complètement débarrassée de la cigarette : pas question de prendre le risque de commencer une grossesse en étant encore intoxiquée.

Alors que je fumais quasiment un paquet par jour j’ai commencé par limiter à deux cigarettes par jour, les plus importantes : celle du café le matin et après déjeuner, avec ma copine. Chaque cigarette non fumée, chaque nouvelle situation a été une épreuve mais aussi une vraie fierté. Trois mois plus tard, nos locaux professionnels ont changés : nouveaux bureaux, entièrement non fumeurs. J’en ai profité pour me mettre les patchs, je me sentais prête. Ça a été encore difficile, mais j’avais déjà supprimé pas mal de mes habitudes de fumeuse !

Je ne suis plus prisonnière !

J’ai craqué ponctuellement, en vacances ou en soirée. Mais le fait de fumer une cigarette en soirée ne me donnait pas envie de reprendre le lendemain : je crois que je suis arrivée à en faire un produit banal de consommation, comme une poignée de cacahuètes ou une bière.

Aujourd’hui je suis enceinte, et je n’ai pas du tout envie de fumer, encore moins quand je pense au bébé qui est en moi. Je crois que pour arrêter de fumer il faut une grande motivation, une envie de croire en soi, d’être fier de soi. Et surtout ne pas écouter ceux qui disent qu’on replongera !